BIO DE JIM MORRISON

BIO DE JIM MORRISON
Artiste, Chanteur et Musicien (Américain)
Né le 08 décembre 1943
Décédé le 03 juillet 1971 (à l'âge de 27 ans)

James Douglas Morrison, chanteur charismatique et parolier scandaleux des Doors, est né le 8 décembre 1943 à Melbourne (Floride) d'un père militaire et d'une mère femme au foyer. Après une prime jeunesse mouvementée, qu'il passa avec son frère, sa s½ur et sa mère, en déménagements multiples en raison des déplacements que l'armée imposait à son père, ce fan d'Elvis Presley, féru de littérature et de poésie, finit par s'établir à Los Angeles (Californie) où il étudia le cinéma à la fameuse UCLA (University of California Los Angeles) dans la première moitié des années 1960. C'est à cette époque qu'il coupa définitivement les ponts avec la famille Morrison, l'éducation plus que stricte qu'il avait reçue l'ayant sans doute prédisposé à les quitter. On peut également conjecturer que Jim Morrison ne revit plus sa famille afin de la préserver, en raison du succès déferlant qu'il connut peu après avec son groupe The Doors. Fondée en 1965 avec Ray Manzarek (orgue-basse) — autre étudiant en cinéma, de plusieurs années son aîné, rencontré à l'UCLA — la petite formation se composait également de Robbie Krieger (guitare) et John Densmore (batterie).

La musique des Doors, savant mélange de jazz, folk, pop, blues et autres influences venant de l'éclectisme de ses membres, a souvent été qualifiée d'intellectuelle, sans doute en raison de la variété de styles qu'elle brassait, mais également à cause des textes de son chanteur, Jim Morrison, dont la voix claire et grave, puis rauque et profonde, berça de litanies poétiques surréalistes un public toujours plus nombreux, que n'a jamais diminué le fossé des générations.

L'image publique de Jim Morrison est avant tout celle d'un beau jeune homme aux boucles brunes, au regard bleu dans le vide, vêtu d'un pantalon de cuir noir, et qui se donnait en spectacle dans tous les sens du terme, à la scène comme à la ville. Les scandales ont émaillé sa courte vie : de nombreuses arrestations, pour exhibitionnisme, insultes à agents et ivresse publique notamment. De nombreuses maîtresses, et amants d'après certains, ont partagé sa couche, et les drogues les plus diverses lui seraient passées dans l'organisme.

Mais de Morrison lui-même, on ne sait finalement pas grand chose malgré les nombreux articles et les biographies qui lui ont été consacrées. Danny Sugerman, Ray Manzarek, ou plus récemment avec une petite touche plus racoleuse Stephen Davis et d'autres biographes, se sont penchés sur son cas, d'où il ressort que Jim Morrison était un être d'une grande gentillesse souvent occultée par ses tendances hallucinées (qui ne lui venaient pas seulement des drogues et de l'alcool qu'il ingérait comme on sait en quantité) et son ego, tantôt surdéveloppé, tantôt incertain. Personnage haut en couleurs ayant côtoyé les grands noms de l'époque — entre autres Jimi Hendrix et Janis Joplin avec qui il partage comme on sait la caractéristique d'être mort à 27 ans — Morrison a collectionné les maîtresses tout en restant à sa manière fidèle jusqu'à la mort à sa seule fiancée officielle, la charmante rouquine Pamela Courson. Cette dernière dissimulait elle aussi derrière son joli minois recouvert de taches de rousseur un grave penchant pour les drogues. Seul être sans tâche dans la vie de Morrison, son chien, Sage, un genre de labrador noir.

Mais Morrison s'est aussi montré avide d'une reconnaissance peut-être finalement mal assumée. Son image érotique et charismatique, qui lui a en partie valu son succès, l'a également poussé à s'enlaidir afin de montrer au public qu'il était capable d'autre chose : écrire, filmer. Il n'existe qu'une manière de se faire une idée de qui était vraiment Jim Morrison : lire ses poèmes, écouter les paroles de ses chansons, regarder les vidéos qui le montrent en concert ou les longs et courts-métrages que lui-même ou ses amis de l'époque ont réalisés, savoir ce qu'il lisait et les films et la musique qui le rendaient heureux ou créatif.

Sa fascination pour les Indiens d'Amérique et le désert est certainement éloquente, autant que son amour de la littérature. HWY. An American Pastoral, le dernier film réalisé par Morrison est emblématique de ses passions et de sa poésie particulière. Et ce sont ces facettes du personnage qui, en dehors de l'image de rebelle contestataire des années 1960 opposé à l'armée, aux politiciens, à la famille américaine modèle, sont restées dans les mémoires et ont profondément marqué les artistes qui lui ont succédé. L'ombre de Morrison plane en effet dans les ½uvres les plus intéressantes d'hier et d'aujourd'hui, en témoignent des films tels que Easy Rider (1969) de Peter Fonda et Dennis Hopper, Fear and Loathing in Las Vegas (1994) de Terry Gilliam et The Big Lebowski (1998) des frères Cohen, qui à eux trois résument l'époque, l'état d'esprit, et rendent, consciemment ou non, un vibrant hommage à l'artiste et à son ère.

De même en littérature, Morrison, lui-même amateur d'Aldous Huxley, Oscar Wilde, William Blake et de bien d'autres figures mythiques de la littérature, et dont le style n'est pas sans rappeler un autre poète américain, Walt Whitman, a inspiré de nombreux textes. On le croise notamment dans l'excellente nouvelle de Stephen King : Rockn' Roll Heaven, aux côtés encore d'Hendrix et de Joplin, et d'une pléiade de musiciens morts des années soixante. Il a également inspiré dans son ½uvre lyrique Viggo Mortensen, et son fantôme plane sur de nombreuses productions et groupes.

Sa mort, dont les circonstances restent encore obscures aujourd'hui, a certainement contribué à ancrer dans l'imaginaire collectif la légende de celui qui se nommait, mi-sérieux, mi-ironique, le Roi Lézard. Les rumeurs les plus folles ont couru à ce sujet, allant de l'overdose à la crise cardiaque en passant par le meurtre et l'assassinat commandité par la CIA. En effet, on a parfois prétendu que Jimi Hendrix, Jim Morrison, Janis Joplin et d'autres figures de l'époque, mais aussi d'aujourd'hui, décédées dans la fleur de l'âge, avaient été jugés gênants par le gouvernement américain. Cette hypothèse paraît moyennement vraisemblable car, tout révolutionnaire libertaire et tout amuseur de foule qu'il ait été, on sait qu'avant tout Jim Morrison (comme toute autre star controversée d'hier et d'aujourd'hui — on pense également aux vagues générées par Marilyn Manson) était un artiste, et les artistes en viennent rarement à diriger les nations.

A 27 ans, usé, ayant vécu en quelques années ce que d'autres mettent une vie entière à expérimenter, Jim Morrison est donc mort, à Paris, comme Oscar Wilde, et sa tombe, comme celle de ce dernier, est sise au cimetière du Père-Lachaise où elle fait depuis plus de trente ans l'objet d'un véritable culte. Et tandis que certains visitent ce lieu mystérieux, d'autres fantasment sur le fantôme du chanteur des Doors, allant jusqu'à prétendre qu'il serait vivant et mènerait en secret une existence tranquille, un peu à la manière de ceux qui croient encore avoir croisé Elvis Presley, bien vivant lui aussi, un cheeseburger à la main. Reste que Jim Morrison nous a légué en compagnie des Doors un magnifique répertoire ainsi qu'une poésie passionnante et surréaliste.

# Posté le dimanche 25 novembre 2007 09:44

Modifié le dimanche 06 avril 2008 05:26

BIO DE KURT CUBAIN

BIO DE KURT CUBAIN

Kurt COBAIN
1967 - 1994


Artiste, Chanteur, Guitariste et Musicien (Américain)
Né le 20 février 1967
Décédé le 05 avril 1994 (à l'âge de 27 ans)

Kurt Donald Cobain nait le 20 février 1967 à Hoquiam dans le nord de l'état de Washington, dans une famille plutôt modeste mais heureuse et qui le comble d'affection. Son père, Donald Cobain, est mécanicien, sa mère, Wendy, mère au foyer. Il a aussi une soeur Kimberly, sur laquelle on possède très peu d'informations. La famille Cobain s'installe à Aberdeen, une bourgade de bucherons au nord de l'état, où il pleut toute l'année et qui possède le taux de suicide le plus élevé du pays. Sa jeune enfance se déroule normalement : ses nombreux oncles et tantes l'initient a la musique et encouragent ses talents. De son propre avis, son enfance fut heureuse jusqu'à l'âge de 8 ans, quand divorcent ses parents. Ce divorce le marquera à jamais ; il devient renfermé, maussade. Il écrit ce poème sur le mur de sa chambre : "Je hais maman, je hais papa, papa hait maman, maman hait papa, tout çà me rend triste". Sa mère obtient sa garde.

Kurt devient instable : "à neuf ans, je pensais que je ne dépasserai jamais l'âge de 21 ans, car je me sentais complètement taré, je me rendais fou tout seul." De plus, il ne s'intègre pas dans la vie en société de cette petite ville : en effet Aberdeen est une localité rude, spécialisée dans le bois où les hommes sont robustes, machistes et violents, et qui méprisent tous ceux qui sont différents. Kurt dit :"Les gens de cette ville ne sont pas très dynamiques, ils n'ont envie de rien faire. L'ambiance est à la dépression et à l'alcoolisme." Il définira la vie typique des hommes d'Aberdeen comme ceci :"Couper du bois, baiser, boire, parler de baise et boire encore".

Ainsi, Cobain, qui s'interesse peu aux passions locales, comme le foot, et qui possède une santé fragile, est rejeté : "J'essayais toujours de rencontrer quelqu'un qui aime l'art ou la musique, mais les autres préféraient tous le sport". A l'école, Kurt est associable, il parle peu aux autres élèves et fait l'objet de moqueries : "Pendant le lycée, j'ai été une tête de turc, mais pas dans le sens où tout le monde venait me chercher des noises. J'étais tellement peu sociable que j'avais l'air presque dément. Je me sentais si différent et fou qu'on me laissait tranquille dans mon coin. Ca ne m'aurait pas surpris si on m'avait élu la personne capable d'assassiner le plus facilement tout le monde à un bal de fin d'année", explique-t-il.

Donald Cobain demande alors la garde des enfants et l'obtient en 1979. Kurt vit chez son père mais les disputes sont continuelles : celui-ci suggère à son fils d'abandonner la guitare et de s'engager dans la marine mais Kurt rate exprès le test. Viré de chez lui, il passera plusieurs mois chez des amis, sa mère remariée, allant même jusqu'à dormir sous le pont d'Aberdeen nord (pont qui lui inspirera la chanson Something in the way). Kurt atterit finalement chez son oncle Chuck, musicien lui-même, et qui va l'initier à la musique en lui offrant sa première guitare, pour son anniversaire, le 20 févrirer 1981, il s'agit d'une Lindell d'ocasion. Kurt s'essaie à la guitare ; d'après son professeur de musique, il voulait réussir à jouer la chanson "Stairway To Heaven". Jusqu'à 16 ans, Kurt a peu d'amis mais l'arrivée de punks va le changer. Avec son unique ami, Buzz Osbourne, chanteur des Melvins, il assiste à des concerts de punk, et découvre le punk et le hard-rock des années 70.

Par l'intermédiaire de ce Buzz Osbourne, Kurt rencontre un certain Chris Novoselic , fils d'un émigré croate. Kurt cherche à monter un groupe qu'il baptise Fecal Matter. Quelques mois plus tard, il envoie une cassette à Chris qui lui propose alors de fonder un nouveau groupe, qui deviendra après plusieurs noms, Nirvana. C'est avec Chris que Kurt se met à couvrir les murs et les voitures d'Aberdeen de grafitis, avec le desormais célèbre tag "God Is Gay", qui choquait la population et faisait bien marrer Kurt. Ses histoires lui vaudront de nombreux démélés avec la justice et la police.

En 1985, à quelques semaines de l'équivalent du bac, Kurt laisse tomber le lycée préférant se consacrer entièrement à la musique. C'est à cette époque que Kurt se met à goûter à l'héroïne, entre ses divers vagabondages. Kurt s'installe chez sa petite amie à Olympia, Tracy Marander, dans un appartement minuscule. Il vit chez elle gratuitement : elle le loge, le nourrit. C'est elle qui lui inspirera la chanson About a girl (où il dit "Je ne peux pas continuer à te voir gratuitement"). Kurt, lui, alors qu'il travaille avec son groupe sur l'album Bleach, enchaine les petits boulots mal payés : il travaille ainsi comme homme de ménage dans un institut de médecine. Les tournées commencent à s'enchainer et Kurt en devient vite grisé, il se met à deprimer.

Avec la sortie de Nevermind en 1991, Nirvana connait un succès fulgurant et Kurt est propulsé au rang de rockstar internationale. Il devient vite le symbole du grunge et l'idole de millions de jeunes. Ceci le rend très mal à l'aise, il en devient stressé, et pour pallier aux maux d'estomacs que celà lui cause, il se met à consommer en grande quantité d'héroïne. C'est dans ce contexte que Kurt rencontre la guitariste-chanteuse du groupe Hole, la sulfureuse Courtney Love (de son vrai nom Michelle Harisson). Commence ainsi une idylle orageuse entre eux deux. Le 24 février 1992, à Hawaï, ils se marient, pour le meilleur et surtout pour le pire. Ils s'installent à Seattle dans une maison sur Lake Washington Bd. Courtney est enceinte, et un article paru dans Vanity Fair prétend que celle-ci consome de l'héroïne pendant sa grossesse. Le 18 août, leur petite fille nait en parfaite santé. Les Cobain l'appellent Frances Bean, en hommage à l'actrice martyre Frances Farmer et car Kurt trouvait qu'elle ressmblait à un haricot sur l'échographie (d'où le nom de bean = haricot). Mais les calomnies (?) de la presse ont pour conséquence que l'enfant est retiré de ses parents, jugés irresponsables, et confié à la soeur de Courtney. Les Cobain se battront toute leur vie et finiront par récuperer la garde de Frances.

Kurt enchaine les concerts après la sortie d'In Utero à l'automne 1993, mais la came et la pression de sa femme le font dépérir. Les concerts sont désastreux et l'état de Kurt de dégrade. En mars 1994, Kurt fait une overdose à Rome. CNN annonce sa mort mais il est simplement dans le coma. Certains diront de cette overdose qu'il s'agissait d'une tentative de suicide. Il est admis en cure de désintoxication à la clinique Exodus à Los Angeles. Le 1er avril, Kurt escalade le mur de la clinique et prend l'avion pour Seattle. Le 8 avril son corps est découvert dans la serre de sa maison dans la banlieue de Seattle, une balle dans la tête, un fusil sur la poitrine, un necessaire de toxicomane et une lettre de suicide à côté. Kurt est décédé depuis 3 jours. Il avait 27 ans.

La nouvelle fait l'effet d'une bombe dans le monde et plus particulièrement à Seattle où les rues seront bouchées plusieurs heures. Le soir, une veillée funèbre de 5 000 personnes y est organisée : Courtney viendra distribuer à la foule des vêtements de Kurt. Ainsi s'achève la vie de la légende du grunge

# Posté le dimanche 25 novembre 2007 09:48

Modifié le dimanche 06 avril 2008 05:24

WOODSTOCK !!!

Le Festival de Woodstock est un concert de musique rock, organisé du 15 au 18 août 1969, à Bethel aux États-Unis, près de Woodstock dans l'État de New York. Ce festival, prévu pour 50 000 spectateurs et qui en accueillit plus de 450 000 constitue l'etat de grace de la culture hippie des années 1960.Trois jours de baise de drogues et de rock !

Les organisateurs ne prévoyait ni le nombre de spectateurs , ni les embouteillages colossaux qui en découlèrent, ni la pluie, ni la boue. La programmation en fut perturbée : Richie Havens ouvrit le festival à la place du groupe Sweetwater, bloqué dans la circulation ; les artistes qui ne pouvaient accéder au site y furent finalement amenés en hélicoptère de l'US Army. Ceux-ci furent également utilisés pour pourvoir aux besoins de la foule en eau, nourriture et médicaments. À la fin de la première journée, quand les barrières qui délimitaient le site eurent disparu, les organisateurs décidèrent d'en rendre l'accès gratuit
.
les artistes du festivals :
* Joan Baez
* Melanie
* Mountain
* Paul Butterfield Blues Band
* Quill
* Santana
* John Sebastian
* Sha Na Na
* Ravi Shankar
* Sly and The Family Stone
* Bert Sommer
* Sweetwater
* Ten Years After
* Johnny Winter
* The Who
* Janis Joplin
* The Band
* Blood, Sweat and Tears
* Canned Heat
* Joe Cocker
* Country Joe McDonald
* Creedence Clearwater Revival
* Crosby, Stills & Nash
* Grateful Dead
* Arlo Guthrie
* Tim Hardin
* Keef Hartley
* Richie Havens
* Jimi Hendrix
* Incredible String Band
* Jefferson Airplane



en tant que fan des doors je me dois d'excuser de leur absence pour une excuse valable; jim morrison était indisposer a cause de son procés pour atentat a la pudeur

voici joe cocker dans une reprise des beatles( With a Little Help From My Friends) bien sur a woodstock

# Posté le vendredi 30 novembre 2007 12:14

Modifié le dimanche 04 mai 2008 11:15

IRAK

cette video monte que croire en dieu est de la connnerie pur et simple
parce que ce gentil monnsieur en haut si il est tellement gentil que ça il y aurait jamais eu de guerre ni la moindre baston
je dirais meme pire : je pense que les hommes d'eglise sont des psicopathes
et je pese mes mots
peut etre pas maitenant mais au moyenne age
tu volait une connerie au marche
c'etait la peine de mort
si tu te conduisais comme innoscent on te torturer avant de te bruler vif
pour ceux qui avouer on les tuer en leur fesant croire que leur fautes seraient oublier au paradis
si dieu existerait il n'y aurait jamais eu de nazisme et donc jamais eu des dizaines de milions de mort

faites entendre votre opinion lacher des coms

# Posté le dimanche 02 décembre 2007 08:39

JIM MORRISON

JIM MORRISON
petit montage sur jimi

# Posté le lundi 03 décembre 2007 14:33